My mad fat diary

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My mad fat diary est la découverte de l’été qui m’a le plus étonnée. Cette série raconte l’histoire de Rachel Earl (Rae) par le biais de son journal intime. Après être sortie de l’hôpital psychiatrique, il lui faut retourner dans sa petite ville de Lincolnshire où « personnes n’est cool » du moins c’est ce qu’elle pensait avant de rencontrer le « gang ». Cette bande ami ce retrouve souvent dans le bar du coin pendant les vacances d’été et l’arrivée de Rachel dans le groupe va apporter quelques changements.
Beaucoup de personnes comparent My mad fat diary avec Skins (que je déteste comme série) mais pour moi ce n’est pas comparable. En effet, la première saison est très centrée sur Rae, très peu sur les autres personnages. De plus, je trouve qu’il ya  un vrai message qui est passé par cette série. Déjà, comme malheureusement beaucoup d’adolescents, Rae se sent mal dans sa peau, est en conflit avec sa mère, etc… Mais grâce à son psy super cool (le professeur Qwirell de Harry Potter, si si), elle travaille constamment sur « elle-même », on espère avec elle qu’elle va s’en sortir. Chaque épisode se déroulent à la fois à Lincolnshire et à l’hôpital où Rae passe souvent voir ses amis, elle est entre deux mondes opposés. Mais cette fan de rock des années 90 est aussi très drôle, elle a un sacré caractère qui parfois la pousse à sortir des répliques … bien tordues ! Sans oublier sa passion pour les garçons, mignons bien évidemment !

Mais surtout ce qui est génial dans My mad fat diary c’est la bande originale des années 90, pas les boys bands hein, mais les supers groupes de rock de l’époque. Le succès de la bande son est tel que la chaîne anglaise a créé une playlist regroupant toutes les chansons utilisées dans les épisodes sur spotify.

Pour le moment, il n’y a pas de saison 3 de prévu, et, pour une fois, ça ne me dérange pas. La fin de la saison 2 était parfaite (mais je ne vous en dirais rien !), rajouter une saison n’est pas nécessaire et risque de trahir le côté « réaliste » de cette histoire puisqu’elle est tiré du journal intime de Rachel Earl elle-même qui en a fait un best-seller.

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